Laisse un com si tu es d'accord avec sa
Mais oui
votre assiete
à un visage !!
Mais avant de
le manger
regarder le dans
ses yeux !!
g t ds mon box, g t heureux.mais ils sont venu. moi innocent g passé la tete par dessus la porte de mon box et poussé un hennissement joyeux en voyant tant de monde venant me dire bonjour.et la je les ai vu.derriere eux des cavalier du club pleurer.puis g entendu ces mots ke je né pa compris:"on ne peut pa avoir autan de chevaux, il faut bien se debarassé de ceux qui ne ns sont pa indispensable!or ange n'a pa eu de bon resultat au dernier concours.Ange, c moi,c'etait moi.ils m'ont enmené ds un van ke je ne connaissait pas.dedans ils y avait aussi cannelle une ponette du club ki c t bléssé a la jambe la semaine d'avant.on a fait un voyage assez long, puis ils nous on fait descendre ds une cour.ca sentait bizarre,une odeur de sang, de mort ,de crottin...puis il ns on fé monté ds un gros camion.dedans il y avé une dixene d'autre chevaux ki on hennit en ns voyant.mé ce n'etait pa un hennissement ke je connaissé. c t un hennissement de peur,de douleur, de detresse.et la g commencé a ressentir la peur.la vré peur.je ne l'avait connu jusqu'ici.cette peur ke lon ressent ken on ignore qqch de capital.ds le camion ,l'odeur c emplifié.c t a la limite du supportable.puis le camion a demarré.brutalement.on a roulé longtemps,javé f1, javé soif.en voyage, g fé la connaissance du cheval ki été a coté de moi. c t indy, un hongre.il avait une blessure a la jambe ki s'infecté peu a peu.puis ils ont fé monté d'autre chevaux.pr kon se pousse,ils nous on fouété, et la indy a trébucher.ils est tombé et un cheval lui a marche sur la jambe.ils ne pouvé plus se relevé.apré qq heure de soufrance atroce,il c eteint.son corp commencé a sentir.c t horrible.peu a peu d'autre chevaux se sont eteint.de fain ,de soif,de blessure ,de desespoir.enfin,le camion c arrété.ils on ouvert la porte.la lumiere m'a aveuglé.les autre chevaux voulé sortir.ils mon poussé,je me sui tordu la jambe.g u mal mé g t obligé d'avancé.dans d'interminable couloir hanté par le sang, la peur,la mort, g entendu un cheval hennir.g reconnu cannelle, ma petite cannelle si courageuse.puis on é arrivé ds une gd salle avc un planché en fer.puis ils on fermé la porte et nous on laissé.pa a boire, pa a manger.un a un les chevaux st mort, mm ma cannelle.puis un jr ils st venue me cherché.g u a boire, c t bon.c la derniere chose ke joré u de bon ds ma vi.ensuite je sui entré ds une salle, l'odeur ,l'ambiance ma fé paniquer.je me sui cabré et g pri un coup de gourdin ds les jambes.puis il est entré, g senti qqch entré ds ma gorge.g u mal , je me sui senti faible.jeme sui couché ou plutot je sui tombé. et g su.g u mal au coeur, g fermé les yeux.noir........... ange été mort
Prenez le temp de lre svp car cette histoir arrive a beaucoup de chevaux mal tréter
Le chant des oiseaux, l'odeur parfumée de ma prairie, l'épaisse couche de paille dans laquelle je m'endormais, l'infini bleu du ciel, voilà ce que je retiens de mon enfance. Les galopades effrénées dans l'herbe avec mes amis étaient mes seuls jeux. Régulièrement de drôles d'individus à deux pattes et si différents de nous venaient nous rendre visite. Je leur faisais confiance, ils me brossaient, me donnaient à manger, me promenaient. Quand je fus grande, et oui je suis une jument, on me mit des choses bizarres sur le dos et dans la bouche, mais je me laissais faire, j'étais docile. Parfois même, une jeune fille qui m'avait vue grandir, montait sur mon dos. Elle était patiente et n'allongeait pas éternellement les séances de travail. Mais il y avait une personne que je craignais : son père. Quand il me montait, je devais me plier à toutes ses envies, même les plus extravagantes et quand je ne le faisais pas, il me cravachait sévèrement. Mais je lui faisais confiance... aveuglement.
Alors que je croyais passer ma vie à être comme les autres chevaux, mon destin changea brutalement. Ce fut pendant une longue séance de travail imposée par le père. Il m'avait fait sauter des obstacles de plus en plus haut, trop haut. A la réception de l'un de ces maudits obstacles, je sentis mes os craquer sous mon poids et je m'écroulais par terre : je m'étais cassée l'antérieur droit. J'entendis le père jurer et me laisser là, seule, dans l'obscurité de la nuit qui tombait. Je vis ma robe, si blanche, se couvrir de sang, j'avais mal, et pourtant j'avais confiance, encore et toujours. Enfin, après un long temps, quelqu'un vint. Il examina ma plaie et secoua la tête. Le père dit quelque chose que je ne compris pas et je vis l'autre homme être horrifié, puis s'en aller avec le père. Je me retrouvais encore seule. Alors que la nuit était complètement tombée, d'autres hommes vinrent et me levèrent. Ce fut laborieux et j'avais si mal... Ils m'emportèrent dans un camion où d'autres de mes congénères étaient entassés. Lorsque les portes furent fermées et que le camion commença à rouler, j'entendis la jeune fille que j'aimai bien criait : NON !!!!
Mais le camion roulait, roulait... plusieurs autres chevaux rentrèrent dans ce camion, puis on roula, roula... Ils étaient tous comme moi, ils avaient tous une blessure importante. Et le sang coulait, coulait... J'avais soif, j'avais faim et le voyage n'en finissait pas. Chaque chaos du chemin rendait ma blessure encore plus insupportable. Un arrêt, je me dis :
-C'est fini !
Mais non, des chevaux rentraient à leur tour dans le petit camion, trop petit d'ailleurs. Et le sang coulait, coulait... Certains s'écroulèrent par terre et ne se relevèrent jamais. Notre véhicule sentait la mort, tout le monde le savait même moi qui ne connaissais pas ce mot. Enfin, on s'arrêta. Des hommes nous sortirent du camion sans un mot. Je clignais des yeux, la lumière m'éblouissait, c'était le matin. Je respirais un grand coup, m'attendant à sentir l'odeur de l'herbe fraîche...
La seule odeur que je sentais était la même que celle du camion. Celle de la mort !!! Derrière moi, les chevaux poussaient et un homme me fouetta parce que je n'avançais pas. J'avais mal, horriblement mal... Tout devint noir autour de moi, mais je marchais, me disant qu'après je retrouverais ma verte prairie, que c'était une épreuve que tous les chevaux passaient. Mais alors pourquoi la peur inondait mes entrailles ? Pourquoi je tremblais ? Pourquoi ? J'entendais des hennissements provenant du grand bâtiment noir qui se tenait devant moi. Et nous avancions, nous avancions... Les hommes nous emmenèrent chacun notre tour. Mes congénères qui partaient ne revenaient plus, mais on entendait leurs hennissements de détresse. Puis, quelqu'un m'emmena, mais je n'avais plus confiance. Je me cabrai, je ruai et je ne reçu que des coups de fouet. Je ne me souviens que de flash : une salle sombre, du rouge, beaucoup de rouge par terre, un homme avec une seringue, une douleur dans l'encolure, l'hennissement de terreur et d'avertissement que je lançais aux autres et ... plus rien.
cette histoire est fais pas Oceana
less animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis...
Je vois quelqu'un faire sa pour moi c pas un ami ou PLUs Souvent PLUS un ami!!!!
Mais oui
votre assiete
à un visage !!
Mais avant de
le manger
regarder le dans
ses yeux !!
g t ds mon box, g t heureux.mais ils sont venu. moi innocent g passé la tete par dessus la porte de mon box et poussé un hennissement joyeux en voyant tant de monde venant me dire bonjour.et la je les ai vu.derriere eux des cavalier du club pleurer.puis g entendu ces mots ke je né pa compris:"on ne peut pa avoir autan de chevaux, il faut bien se debarassé de ceux qui ne ns sont pa indispensable!or ange n'a pa eu de bon resultat au dernier concours.Ange, c moi,c'etait moi.ils m'ont enmené ds un van ke je ne connaissait pas.dedans ils y avait aussi cannelle une ponette du club ki c t bléssé a la jambe la semaine d'avant.on a fait un voyage assez long, puis ils nous on fait descendre ds une cour.ca sentait bizarre,une odeur de sang, de mort ,de crottin...puis il ns on fé monté ds un gros camion.dedans il y avé une dixene d'autre chevaux ki on hennit en ns voyant.mé ce n'etait pa un hennissement ke je connaissé. c t un hennissement de peur,de douleur, de detresse.et la g commencé a ressentir la peur.la vré peur.je ne l'avait connu jusqu'ici.cette peur ke lon ressent ken on ignore qqch de capital.ds le camion ,l'odeur c emplifié.c t a la limite du supportable.puis le camion a demarré.brutalement.on a roulé longtemps,javé f1, javé soif.en voyage, g fé la connaissance du cheval ki été a coté de moi. c t indy, un hongre.il avait une blessure a la jambe ki s'infecté peu a peu.puis ils ont fé monté d'autre chevaux.pr kon se pousse,ils nous on fouété, et la indy a trébucher.ils est tombé et un cheval lui a marche sur la jambe.ils ne pouvé plus se relevé.apré qq heure de soufrance atroce,il c eteint.son corp commencé a sentir.c t horrible.peu a peu d'autre chevaux se sont eteint.de fain ,de soif,de blessure ,de desespoir.enfin,le camion c arrété.ils on ouvert la porte.la lumiere m'a aveuglé.les autre chevaux voulé sortir.ils mon poussé,je me sui tordu la jambe.g u mal mé g t obligé d'avancé.dans d'interminable couloir hanté par le sang, la peur,la mort, g entendu un cheval hennir.g reconnu cannelle, ma petite cannelle si courageuse.puis on é arrivé ds une gd salle avc un planché en fer.puis ils on fermé la porte et nous on laissé.pa a boire, pa a manger.un a un les chevaux st mort, mm ma cannelle.puis un jr ils st venue me cherché.g u a boire, c t bon.c la derniere chose ke joré u de bon ds ma vi.ensuite je sui entré ds une salle, l'odeur ,l'ambiance ma fé paniquer.je me sui cabré et g pri un coup de gourdin ds les jambes.puis il est entré, g senti qqch entré ds ma gorge.g u mal , je me sui senti faible.jeme sui couché ou plutot je sui tombé. et g su.g u mal au coeur, g fermé les yeux.noir........... ange été mort
Prenez le temp de lre svp car cette histoir arrive a beaucoup de chevaux mal tréter
Le chant des oiseaux, l'odeur parfumée de ma prairie, l'épaisse couche de paille dans laquelle je m'endormais, l'infini bleu du ciel, voilà ce que je retiens de mon enfance. Les galopades effrénées dans l'herbe avec mes amis étaient mes seuls jeux. Régulièrement de drôles d'individus à deux pattes et si différents de nous venaient nous rendre visite. Je leur faisais confiance, ils me brossaient, me donnaient à manger, me promenaient. Quand je fus grande, et oui je suis une jument, on me mit des choses bizarres sur le dos et dans la bouche, mais je me laissais faire, j'étais docile. Parfois même, une jeune fille qui m'avait vue grandir, montait sur mon dos. Elle était patiente et n'allongeait pas éternellement les séances de travail. Mais il y avait une personne que je craignais : son père. Quand il me montait, je devais me plier à toutes ses envies, même les plus extravagantes et quand je ne le faisais pas, il me cravachait sévèrement. Mais je lui faisais confiance... aveuglement.
Alors que je croyais passer ma vie à être comme les autres chevaux, mon destin changea brutalement. Ce fut pendant une longue séance de travail imposée par le père. Il m'avait fait sauter des obstacles de plus en plus haut, trop haut. A la réception de l'un de ces maudits obstacles, je sentis mes os craquer sous mon poids et je m'écroulais par terre : je m'étais cassée l'antérieur droit. J'entendis le père jurer et me laisser là, seule, dans l'obscurité de la nuit qui tombait. Je vis ma robe, si blanche, se couvrir de sang, j'avais mal, et pourtant j'avais confiance, encore et toujours. Enfin, après un long temps, quelqu'un vint. Il examina ma plaie et secoua la tête. Le père dit quelque chose que je ne compris pas et je vis l'autre homme être horrifié, puis s'en aller avec le père. Je me retrouvais encore seule. Alors que la nuit était complètement tombée, d'autres hommes vinrent et me levèrent. Ce fut laborieux et j'avais si mal... Ils m'emportèrent dans un camion où d'autres de mes congénères étaient entassés. Lorsque les portes furent fermées et que le camion commença à rouler, j'entendis la jeune fille que j'aimai bien criait : NON !!!!
Mais le camion roulait, roulait... plusieurs autres chevaux rentrèrent dans ce camion, puis on roula, roula... Ils étaient tous comme moi, ils avaient tous une blessure importante. Et le sang coulait, coulait... J'avais soif, j'avais faim et le voyage n'en finissait pas. Chaque chaos du chemin rendait ma blessure encore plus insupportable. Un arrêt, je me dis :
-C'est fini !
Mais non, des chevaux rentraient à leur tour dans le petit camion, trop petit d'ailleurs. Et le sang coulait, coulait... Certains s'écroulèrent par terre et ne se relevèrent jamais. Notre véhicule sentait la mort, tout le monde le savait même moi qui ne connaissais pas ce mot. Enfin, on s'arrêta. Des hommes nous sortirent du camion sans un mot. Je clignais des yeux, la lumière m'éblouissait, c'était le matin. Je respirais un grand coup, m'attendant à sentir l'odeur de l'herbe fraîche...
La seule odeur que je sentais était la même que celle du camion. Celle de la mort !!! Derrière moi, les chevaux poussaient et un homme me fouetta parce que je n'avançais pas. J'avais mal, horriblement mal... Tout devint noir autour de moi, mais je marchais, me disant qu'après je retrouverais ma verte prairie, que c'était une épreuve que tous les chevaux passaient. Mais alors pourquoi la peur inondait mes entrailles ? Pourquoi je tremblais ? Pourquoi ? J'entendais des hennissements provenant du grand bâtiment noir qui se tenait devant moi. Et nous avancions, nous avancions... Les hommes nous emmenèrent chacun notre tour. Mes congénères qui partaient ne revenaient plus, mais on entendait leurs hennissements de détresse. Puis, quelqu'un m'emmena, mais je n'avais plus confiance. Je me cabrai, je ruai et je ne reçu que des coups de fouet. Je ne me souviens que de flash : une salle sombre, du rouge, beaucoup de rouge par terre, un homme avec une seringue, une douleur dans l'encolure, l'hennissement de terreur et d'avertissement que je lançais aux autres et ... plus rien.
cette histoire est fais pas Oceana
